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Mitsubishi veille à ce que la discrétion sonore de ses véhicules électriques et hybrides ne soit pas source de danger pour les piétons et cyclistes

Aucune statistique ne permet d’affirmer que les voitures électriques présentent un risque particulier pour la sécurité des usagers dit faibles comme les piétons et les cyclistes. Néanmoins, leur discrétion sonore pourrait surprendre les plus distraits d’entre eux mais aussi les malvoyants. Récemment, l’ONU et l’Europe s’en sont inquiétés. Ils prévoient de mettre en place une réglementation visant à rendre les voitures électriques plus sonores. On estime que le niveau sonore d’une voiture qui se déplace en mode électrique – qu’il s’agisse d’un modèle hybride ou 100% électrique – est rapidement couvert par celui d’une conversation entre deux personnes, dont le niveau moyen est d’environ 50 décibels. Précurseur dans le domaine des voitures hybrides et électriques, Mitsubishi n’a pas attendu que certains se préoccupent de la cohabitation harmonieuse avec les piétons et cyclistes pour apporter une réponse à la question du manque de bruit inhérent à ce mode de propulsion alternatif. Grâce à son dispositif AVAS (pour ‘Acoustic Vehicle Alerting System’), Mitsubishi répond déjà à cette problématique sur ses véhicules électriques et hybrides.

De série sur l’i-MiEV et l’Outlander PHEV

Avec l’AVAS, Mitsubishi intègre un système d’avertissement sonore activé en permanence sur l’i-MiEV et de 1 à 30 km/h sur l’Outlander PHEV lorsqu’il évolue en mode full électrique. Avec ce système, Mitsubishi permet une interaction harmonieuse entre le conducteur du véhicule et les usagers faibles qui l’entoure. Le conducteur évite ainsi d’être surpris par un piéton qui surgit ou un cycliste qui lui coupe la route. Chaque usager peut mieux anticiper et contribuer à une plus grande sécurité.

En avance sur la future législation

Avec l’AVAS, Mitsubishi a anticipé la future réglementation annoncée pour 2019 qui prévoit que le volume du son doit être au moins de 50 dB à 10 km/h et de 56 dB à 20 km/h. Au-delà, l’ONU ne préconise plus de mettre en place un avertisseur sonore car les bruits aérodynamiques et des pneus suffisent à détecter la présence du véhicule.